Mercredi 30 avril 2008
Le TD sur la valeur ajoutée en Seconde est téléchargeable en cliquant sur l'une des images ci-dessous. Le pingouin ;-) vous mènera vers une feuille de calcul OpenOffice , le billet :-( vers une feuille de calcul MicroSoft.

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Mercredi 30 avril 2008
Les fichiers utiles au TD sur "les coûts de production d'une entreprise sur un marché concurrentiel" (coût moyen, marginal, coût fixe, variable etc) sont disponibles en téléchargement en cliquant sur l'image ci-dessous :


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Lundi 11 février 2008

La filière Economique et Sociale au Lycée Marcel-Gambier


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    C'est en 1993 que notre Lycée a ouvert la filière Economique et Sociale (ES) pour préparer au baccalauréat ES (à l'époque, « bac B »). Aujourd'hui, six classes de Seconde suivent l'option de détermination « Sciences Economiques et Sociales », deux classes de Première et deux classes de Terminale préparant au bac ES.

 

                                                        Les SES en Seconde

 
 

 

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    En Seconde, le but de l'option est de concourir à la formation d'une culture économique et sociale, à la maîtrise de compétences dans l'étude de textes, de graphiques, de tableaux statistiques, de documents multimédias (sites web, films, documentaires, actualités...) et de compétences dans le domaine de la synthèse et de l'argumentation.
    Plusieurs grands thèmes sont abordés : la Famille d'un point de vue sociologique comme unité de base de la société, l'Emploi, la Production et la Consommation. Quel que soit le parcours ultérieur de l'élève, le suivi de l'option SES en Seconde lui donnera des connaissances de base sur le monde de l'entreprise, l'économie et la société.

 

Horaires de l'option SES en Seconde : deux heures de cours hebdomadaires, plus une heure de Travaux Dirigés (TD) par quinzaine.

 

Pour consulter le programme de la classe de Seconde, cliquez sur ce lien : http://www.education.gouv.fr/botexte/hs06020829/MENE0201542A.htm

 

En Première et Terminale ES, les SES deviennent la discipline de base de l'enseignement.

 

                               La Première ES

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     Pour intégrer une Première ES, il est conseillé, mais non obligatoire, d'avoir suivi l'option SES en Seconde.
    Quatre heures de cours et une heure de TD par semaine sont consacrées aux SES, durant lesquelles, tout au long de l'année, seront étudiées les structures de base de l'économie et de la société. Il s'agit de donner aux élèves de solides bases de connaissances et de méthodes pour les préparer utilement à la classe de Terminale et, plus tard, à l'enseignement supérieur.

 

Le programme commence par un volet économique (le circuit économique, la monnaie et le financement des activités économiques), puis suit un volet sociologique (stratification sociale, culture et socialisation, contrôle social) et enfin un volet croisant davantage les regards entre économie, sociologie et science politique : le marché et les entreprises, l'organisation politique, l'action des pouvoirs publics.

 

Pour consulter le programme de la classe de Première ES, cliquez sur ce lien : http://www.education.gouv.fr/bo/2001/28/encartd.htm

 

Pour consulter les horaires de toutes les disciplines en Première ES, cliquez sur ce lien : http://eduscol.education.fr/D0056/horairesseriees.htm

 

 

L'option ES en Première ES

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    Les élèves de Première ES doivent choisir, pour une année, une option de spécialité. Dans notre Lycée, sont proposées : option mathématiques, option langue vivante renforcée, option « Sciences Economiques et Sociales », dite « Sciences Politiques ».
    Cette dernière option (deux heures par semaine) fait partie de l'enseignement des SES et se donne pour objectif de doter les élèves d'une solide culture générale autour des thèmes de l'organisation et des enjeux du pouvoir politique, de la démocratie et de la citoyenneté.
    Les élèves qui envisagent d'intégrer, après le bac, une classe préparatoire littéraire et sociale, un Institut d'Etudes Politiques (« Sciences Po »), une université de Droit, de Sociologie, d'Histoire ou de Géographie seront intéressés par cette option.

 

 

                                     La Terminale ES

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    Les horaires sont les suivantes : 5 heures de cours, plus une heure de TD par semaine. Le programme introduit l'étude de thèmes dynamiques, axés autour de riches problématiques : travail et emploi, investissement et progrès technique, ouverture internationale et mondialisation, changement social et solidarités, changement social et conflits, changement social et inégalités, rôle économique et social des pouvoirs publics.

 

Pour consulter le programme de la classe de Terminale ES, cliquez sur ce lien : http://www.education.gouv.fr/botexte/hs07021003/MENE0201715A.htm

ou http://www.education.gouv.fr/bo/1998/33/ensel.htm

 

Pour consulter les horaires de toutes les disciplines en Terminale ES, cliquez sur ce lien : http://eduscol.education.fr/D0056/horairesseriees.htm

 

    Au cours de son année de Terminale, l'élève va parfaire et mettre en oeuvre les compétences acquises en Première et Seconde : élaboration de problématiques à partir d'un sujet, exploitation de documents et de ses connaissances, production orale et écrite de synthèses, d'analyse et de dissertations.

 

    Au baccalauréat, les candidats sont évalués par une épreuve d'une durée de 4 heures (5 heures pour les élèves ayant choisi la spécialité « Sciences Economiques et Sociales »).
    Ils doivent choisir entre la « question de synthèse » (production d'une argumentation sur la base d'un travail préparatoire de 5 à 6 questions, avec un dossier comportant 3 ou 4 documents) ou une « dissertation », avec un dossier comportant 5 ou 6 documents.

 

Pour consulter la liste des épreuves au bac ES, leur durée et leur coefficient, cliquez sur ce lien : http://eduscol.education.fr/D0056/bacseriees.htm

 

 

 

La spécialité SES en Terminale ES

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    En Terminale, les élèves doivent choisir une spécialité (coefficient 2) : mathématiques (il est fortement conseillé d'avoir suivi l'option « mathématiques » en Première ES), langue vivante renforcée ou « Sciences Economiques et Sociales ».
    Cette dernière a pour objectif de confronter les élèves à l'analyse des textes d'économistes et de sociologues du Programme (Adam Smith, Joseph Schumpeter, J-M Keynes, Emile Durkheim, Max Weber...).

 

 

 

                         Un Bac ES, pour quoi faire ?

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    Comme tous les baccalauréats de la série générale, le Bac ES est un diplôme validant la fin des études secondaires et préparant l'entrée dans l'enseignement supérieur : il n'est pas « qualifiant », puisqu'il ne prépare pas à l'exercice d'une activité professionnelle, mais confère au bachelier ES un certain nombre de compétences générales et spécifiques :

 

  • Une solide culture économique, sociale et politique, notamment enrichie par l'importance des enseignements de SES, d'Histoire-Géographie, de Français et des Sciences de la Vie et de la Terre (en Première).

  • Des connaissances et un intérêt accru pour l'actualité. undefined

  • Un niveau de maîtrise important de deux langues, dont la première est évaluée à l'écrit et la seconde à l'oral.

  • Des compétences honorables en mathématiques (probabilités et statistiques, études de fonctions notamment), bien que moindre que celles conférées par la série S.

  • De solides compétences dans le traitement des données et des textes à des fins analytiques, dans la problématisation et la production d'écrit (SES, Histoire-Géographie, Philosophie).

 

Les débouchés du Bac ES sont multiples :

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  • BTS et IUT dans la gestion, le commerce, les métiers de la banque et de l'assurance...

  • Universités de Droit, d'Economie-Gestion, Histoire-Géographie, Sociologie, Psychologie, AES, STAPS...

  • Ecoles d'infirmières, Instituts Régionaux des Travailleurs Sociaux...

  • Ecoles de commerce après le Bac

  • Institut d'Etudes Politiques

  • Classes préparatoires aux grandes écoles (option économique ou littéraire et social)

 

Pour en savoir plus sur la filière ES et ses débouchés, vous pouvez consulter la page « orientation » du blog « SES à Gambier » en cliquant sur ce lien : http://sesgambier.over-blog.com/pages/Lespace_orientation_Premiere_ES2-167341.html

ou encore : http://pagesperso-orange.fr/Cedric.Andre/lesdebouches.html

par Boris Adam publié dans : A la Une du blog
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Dimanche 3 février 2008
La grève nationale des employé(e)s de la grande distribution du 1er février 2008 est-elle révélatrice d'un renouveau du militantisme syndical ? Participe-t-elle d'une prise de conscience  de classe chez les employés ?

Ces questions entrent pleinement dans la réflexion que nous menons dans le cadre de l'apprentissage de la dissertation (voir la rubrique  associée dans "Méthodologie du Bac).

Une analyse importante a été livrée par des chercheurs de l'Insee en 2006, sous le titre : "Les travailleurs non qualifiés :
une nouvelle classe sociale ?
", à consulter en cliquant ici.


Voici quelques extraits de presse, qui permettent de nourrir la réflexion.


Ouest-France, 2 février 2008



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Le personnel des hypers veut une vie meilleure

Débrayage des salariés dans les rayons, au milieu des clients, dans un hypermarché. Un mouvement rare et jugé « historique » par les syndicats.

On les appelle « hôtesses de caisse », « assistantes de caisse » ou, plus simplement, « caissières ». Elles sont fatiguées. Comme leurs collègues de la grande distribution. Parce qu'elles travaillent souvent à temps partiel, parfois le dimanche, à des horaires morcelés. A des postes pas vraiment considérés. Et pour des salaires jugés pauvres. Trop pauvres. C'est ce que ces salariés ont voulu faire savoir, hier, en manifestant sur leurs lieux de travail, dans les rayons des Carrefour, Monoprix, Champion, Leclerc, Intermarché, etc. Sous le regard souvent compréhensif des clients.

Unitaire et historique

FO, CGT et CFDT avaient appelé à un mouvement unitaire. « Historique », selon les trois syndicats. Et bien suivi. La CGT a estimé que « plus de 80 % » des enseignes de grande distribution étaient « touchées par le mouvement de grève ».

Ce n'était pas du tout l'avis du patronat, qui a évalué à 4,5 % le taux de grévistes avec 40 % d'hypermarchés touchés. Le président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), Jérôme Bédier, a même dit qu'il ne « comprenait pas » cette grève. « Chez nous, 90 % des salariés sont à contrat à durée indéterminée ». « Ce sont, certes, des emplois souvent peu qualifiés » mais, estime-til, « on est un secteur d'insertion utile ».

« Chez Lidl, renchérit Alain Lecomte, responsable de réseau dans le Calvados, les caissières ont été augmentées de 4,5 % l'an dernier. » Carrefour estime offrir « des rémunérations parmi les plus attractives du secteur » (dont 13,5 mois de salaires, intéressement etc.). « A titre d'exemple, une hôtesse de caisse ayant six mois d'ancienneté perçoit un salaire supérieur de 28 % au Smic ». Patron de Système U, Serge Papin regrette que « les employés à temps partiel ne bénéficient pas des heures supplémentaires. C'est une des injustices de la loi ».

Pas d'accord sur les chiffres

Discours tout autre chez les syndicats. Pour François Chérèque, la grande distribution « cumule tous les problèmes ». En premier lieu, « le pouvoir d'achat ». Pour le leader de la CFDT, « il s'agit de très bas salaires, alors que la moitié des salariés sont à temps partiel ». Les syndicats estiment même que des salariés sont rémunérés en dessous du Smic. Faux, rétorque Jérôme Bédier. Pour lui, « « 37 % des salariés sont à temps partiel » et « personne n'est en dessous du Smic en proportion du temps qu'il travaille ». Décidément, en matière de chiffres, patronat et syndicat ne semblent pas disposer des mêmes sources...

Fruit du mouvement d'hier, un « point positif » a tout de même été salué par les syndicats : la FCD a notamment accepté de ne plus inclure le forfait pause dans le calcul du salaire mensuel minimum. Mais les propositions sont globalement jugées « insuffisantes ». L'accord salarial proposé aux syndicats est ouvert à la signature jusqu'au 9 février. Ils en rediscutent lundi.

Carine JANIN,Virginie JAMIN et Jean-François MARTIN.


Libération (Liberation.fr), 2 février 2008

"Les damnées de la caisse"



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«Ça va aujourd’hui mon amour ?» Le client, éméché malgré l’heure matinale, pose deux bières sur le tapis roulant de la caisse de Sonia (1), employée au Leader Price de la place de la République à Paris. Sonia répond d’un sourire contrit, même si non, ça ne va pas. «Il faut toujours sourire, ça fait partie du métier.» Ce vendredi matin la jeune femme est à son poste en dépit du mouvement de grève des caissières pour la revalorisation des salaires. «Une grève ? Je n’étais pas au courant. Ici personne n’est syndiqué. Si j’avais su, bien sûr que j’aurais fait grève !» Pas au courant de la grève non plus, les employé(e) s du Lidl Strasbourg-Saint-Denis. «Si on avait su, tous les Lidl de France seraient en grève !», s’exclame Linda, une jeune caissière de 23 ans. Pas tant pour les salaires - «800 euros pour 26 heures, c’est plutôt mieux qu’ailleurs» - que pour avoir des horaires fixes. «Le planning change tout le temps. C’est fatigant, c’est difficile pour la vie de famille, et ça empêche d’avoir un deuxième travail à côté.»

Courage. Vendredi, en fin de journée, alors que la CGT assurait que 80 % des magasins de la grande distribution était «touchés par ce mouvement de grève» en faveur du pouvoir d’achat, la Fédération patronale des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) répondait que le taux de gréviste s’était limité à 2 %. Et de clamer «son incompréhension» devant la grève.

Il fallait beaucoup de courage pour quitter sa caisse et aller tracter à l’entrée du magasin. Caissière au Carrefour du centre commercial de Bercy 2 à Paris, Céline, 26 ans, raconte : «La direction a essayé de nous intimider, ils vont noter les noms. Ils vont se venger d’une manière ou d’une autre, tout en restant dans la légalité bien sûr, ils connaissent les limites.» Près de Montpellier, au Carrefour de Lattes, une centaine de salariés a osé quitter leur poste. Pour beaucoup, c’était leur première grève. En majorité non syndiqués, ils ont répondu présents à l’appel des deux syndicats du magasin, la CGT et FO. Debout devant l’entrée du personnel, les caissières ont raconté leur quotidien. Le stress d’abord. Avec ces «clients de plus en plus agressifs, qui ne nous voient pas, ne nous entendent pas, comme si on n’était pas humain», rapporte Hélène, à la caisse depuis plus de quinze ans. Ensuite, la pénibilité. Sylvie, comme beaucoup de ses collègues, a mal à un bras à force de répéter les mêmes mouvements et de tirer des articles lourds (packs d’eau, de bières, sacs de croquettes, de pommes de terre…)

Opération escargot. Ici, les horaires sont souvent subis, même si les employés peuvent émettre leurs souhaits semaine par semaine. «On a des surprises. Au lieu de 9 heures-15 heures, vous vous retrouvez avec 15 heures-19 heures», assure Anne. Pas de pause en dessous de quatre heures de travail consécutives. «Des fois, on nous fait venir pour travailler 3 h 45.» Les caissières se plaignent aussi des coupures trop longues. Ainsi Sylvie doit venir un jour de 10 h 15 à 13 h 15 puis de 16 heures à 20 h 30. Et que fait-elle entre 13 h 15 et 16 heures, en pleine zone commerciale ? La plupart des caissières ne rentrent pas chez elles, à cause du temps de trajet (parfois plus d’une demi-heure) et du coût du carburant. «On dépense nos sous à Carrefour», ironise Julie.

Leur pouvoir d’achat baisse, elles le disent toutes. «Ce sont les loisirs qui prennent», remarque Marjorie, caissière chez Auchan à Lille. Une de ses camarades soupire : «Pendant la foire aux vins, tu vois passer des chariots à 800 euros. Un mois de salaire qui s’en va sous notre nez…» Elles en rient, fort. Sur le parking, une petite troupe de grévistes armée d’un porte-voix, entonne l’Internationale. L’opération escargot est soutenue par les clients, qui klaxonnent au passage. «Nous ne sommes pas caissières, attention, mais hôtesses de caisse», se marre Marion, 28 ans. «C’est plus chic, mais nos salaires ne sont pas plus élevés pour autant.»Et les heures supplémentaires ? En chœur, à Auchan comme à Carrefour, elles répondent : «Chez nous, travailler plus, ce n’est pas possible.» Marie explique : «Il n’y a pas d’heures sup’parce qu’il y a un système de modulation. Les heures en plus vont dans un compte, et on les récupère quand ils le veulent. Avant, on choisissait nos repos, maintenant, c’est fini.» Agnès, 44 ans, raconte : «Il y a deux semaines, comme j’avais des heures sup en trop cumulées, ils m’ont obligée à signer un papier pour faire une formation sur la gestion des clients, alors que je ne voulais pas le faire.» Rassemblés dans la galerie marchande, les salariés scandent devant les caisses : «Les dimanches avec nos enfants.»


par Boris Adam publié dans : A la Une du blog
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Lundi 3 décembre 2007
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Bubullesland

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"Les vétérinaires"

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"La ferme de Moyaux"

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